Reportages Club 2016/17

(les reportages de 1996-2015 se trouvent dans la rubrique Membres/Archives)



Le Rally National en Camargue 26 et 27 mai 2017

Le reportage du rallye est en attente mais pendant ce temps, voici la galerie photo :

cliquez sur un photo pour lancer le diaporama.

photos : Roland Leempoels, John Packham

 

Rallye de Printemps - 1 et 2 avril 2017

 

Bonjour mes amis du Corvette Club,

 

Il y a 6 ans déjà, les 17 et 18 avril 2011, j'avais organisé un rallye Corvette en Belgique et je crois que les quelques "anciens" qui y avaient participé en gardent un bon souvenir. C'est pourquoi, durant la saison dernière, je me suis porté candidat à l'organisation d'une autre promenade touristique qui vous fera découvrir une des plus belles régions du sud de la Belgique : La Vallée de la Meuse. Avec le concours de Dominique et Didier, le tracé fut finalisé afin que vous puissiez profiter des visites, découvrir les curiosités et apprécier le parcours dans un timing "relax". Il n'y aura pas de trop longs trajets, pas de programme trop chargé, nous sommes en week-end pour profiter à l'aise de notre superbe machine dans un cadre qui lui convient à merveille. J'ai aussi pris grand soin de sélectionner des routes en bon état (tâche pas évidente en Belgique !), d'éviter au maximum casse-vitesse et autres fantaisies de ce genre. Quand il y aura un obstacle, ou un radar, celui-ci sera signalé par un sigle bien spécifique. Pour résumer la journée de ce Samedi, vous serez accueillis, dès 10 heures 30, à l'établissement "La Causerie des lilas" situé dans le magnifique village de Hierges. L'occasion de retrouvailles pour beaucoup d'entre nous après une si longue période hivernale. Vers 11 heures, nous visiterons les ruines du château médiéval surplombant le bourg. Ensuite, nous reprendrons le volant pour la première étape du parcours de cette journée, 4,6 kilomètres seulement afin d'atteindre le village de Foisches, où nous attendra le déjeuner. Puis, vers 13 heures 30, nous retrouverons nos Corvette pour la seconde étape, de 23,6 kilomètres, qui nous fera entrer en Belgique et admirer les magnifiques vues que procure la Vallée de la Meuse. Un écrin à la mesure de ces paysages se trouve au bord du fleuve, le Château de Freyr, perle renaissance entourée de jardins. Après une visite libre, chacun repartira, vers 15 heures 30, pour une courte 3ème étape, 6,4 kilomètres, pour Dinant et une découverte inattendue : l'Espace Leffe, situé dans un ancien couvent. Lorsque nous en repartirons, vers 17 heures, il nous restera 30,3 kilomètres, toujours en longeant la Meuse, pour atteindre, vers 17 heures 45, la forteresse de Namur et son château, qui nous est entièrement réservé, où le dîner et le logement nous attendent. Un grand parking y est
également à votre disposition, après tout, nos Corvette ont aussi droit à un confortable repos après les 65 kilomètres de ce Samedi.

 

Et nous voici déjà le dimanche 2 avril. Après une bonne nuit de sommeil et un solide petit-déjeuner, nous repartons, vers 9 heures 30, pour la première étape du parcours dominical, longue de 20,7 kilomètres. Arrivés aux Jardins d'Annevoie, vers 10 heures, une visite guidée de ce domaine est prévue. Ensuite, vers 11 heures, nous solliciterons de nouveau nos Corvette pour une étape de 38,3 kilomètres, meublés de traversées de villages pittoresques et de la Vallée de la Molignée, considérée comme une des plus jolies routes de Wallonie. Nous retraverserons ensuite la Meuse pour rejoindre le but ultime de notre week-end : Anseremme et la croisière gastronomique qui mettra un terme à notre week-end.

 

Je remercie le Corvette Club de France de la confiance qu'il m'a accordée et j'espère que tous les participants auront pu passer un week-end agréable en Belgique. Bon retour et, comme le veut la tradition :

 

... à la prochaine en Camargue !

 

Jean-Pierre FOSTIER.

 

Voilà la couverture et la préface du très bon road-book que notre ami Jean-Pierre nous avait préparé pour notre Rallye de Printemps et qu’il nous a remis dans le pittoresque village de Hierges, attablé dans la belle auberge du village : La Causerie des Lilas. Serait-ce une évocation d’un établissement bien connu et de consonance proche ? Quoiqu’il en soit, celle-ci donnait envie de s’y attarder d’autant plus que dehors le temps était gris et légèrement pluvieux.

 

Rallye de Printemps en Belgique

 

Mais il en faut plus pour assombrir l’humeur des Corvettistes quand ils se retrouvent, après de longs mois, dans des lieux comme ceux que nous allons traverser et visiter.


Nos Corvette étaient restées sous la garde du vieux château de ce village pendant que nous avions entrepris l’ascension de la colline pour aller le visiter.

 

 

Arrivés au sommet, nous avons trouvé un joli parc, une guide et outre les anciennes dépendances transformées en habitation par le propriétaire, nous avons pu admirer les vestiges de ce château qui a connu des heures plus glorieuses comme en témoigne la vue cavalière que nous a montrée notre guide.

 

 

 

L’histoire tourmentée du château et les explications très riches que nous avons entendues, font que nous avons quitté ces lieux du passé avec un peu de retard et de nostalgie pour retrouver le présent de nos Corvette et la route. Celle-ci devait nous emmener à Foisches à quelques km où nous attendait un sympathique déjeuner servi dans une salle de la mairie par le restaurant de la Causerie des Lilas. Nous avons même eu droit pendant le repas à la prestation du troubadour local qui, accompagné de sa guitare, nous a interprété quelques chansons.


L’après-midi, en chemin, nous avons pu admirer de belles vues de la Meuse Française et de la Forteresse de Givet. Nous sommes passés devant les carrières d’ardoises d’où viennent celles de Versailles et qui sont considérées comme les meilleures d’Europe.


C’est après cela que nous avons pénétré en Belgique et un peu plus loin, c’est un char Sherman de la seconde guerre mondiale que nous avons salué en passant. A cet endroit l’armée américaine avait franchi la Meuse le 5 septembre 1944.

 

 

Nous arrivons ensuite au village de Waulsort qui, je cite notre ami Jean-Pierre, est né près d’un monastère bénédictin fondé au 10ème siècle. Le chemin de fer attira au 19ème les familles aisées qui en firent un lieu de villégiature agrémenté de villas et d’hôtels luxueux. Le déclin vint ensuite dans les années cinquante avec l’évolution des voyages. Quelques kilomètres plus loin nous arrivons au Château de Freyr en face d’un site d’escalade très célèbre de l’autre côté de la Meuse, qui a veillé sur nos Corvette pendant la visite de ce très beau château renaissance, doté d’un beau mobilier, et de son parc.

 

 

La pluie et le temps gris ne nous empêchèrent pas d’admirer la majesté de ce lieu que nous reverrons le lendemain, en voguant sur la Meuse, depuis un bateau mais sous le soleil cette fois.

 

 

 

Ici aussi l’histoire fut riche et tourmentée du fait de la position stratégique de la région qui est un lieu de passage et de commerce convoité pour les revenus des activités que les hommes y ont exercées depuis la nuit des temps. Les deux dernières guerres mondiales n’ayant pas fait exception comme nous l’avons vu.


C’est en quittant ce bel endroit que notre ami Raphaël Chanteur a été victime de la défaillance du roulement de la roue arrière droite de sa C3 blanche et a été rapatrié par son assurance. Raphaël, nous avons tous été désolés pour ta mésaventure et nous comptons bien te retrouver prochainement en Camargue.


Plus loin après être passés par Dinant et pour nous récompenser d’avoir pu admirer, au passage, le Rocher Pointu, la Cathédrale et la Forteresse de cette ville qui se blottit entre la Meuse et les contreforts qui la dominent, nous étions invités à la Maison de la Leffe, un ancien monastère où est installé le musée consacré aux Bières de Leffe.

 

 

Oui, quand il n’y a pas de vignoble ni de cave vinicole sur notre chemin, il y a heureusement la Bière Belge pour couler dans nos gosiers assoiffés, mais toujours avec modération. Des verres Leffe nous furent même offerts pour nos futures dégustations à la maison. Nous ne nous sommes donc pas fait prier et nous avons profité de cet accueil et du charme du lieu, confortablement installés pour la dégustation.

 

 

Après avoir bien trinqué à « notre bonne santé et à celle de nos Corvette » la statue du lieutenant de Gaulle nous a observés défilant au pont de Dinant où il fut blessé en août 1914.


En longeant ensuite la Meuse, nous avons fait d’une traite 30 km pour arriver à Namur où nous avons demandé à nos montures un dernier effort pour escalader les lacets vers la Citadelle au sommet de laquelle se trouve le Château de Namur : notre hôtel pour la nuit qui est aussi l’hôtel-restaurant d’application de l’Ecole Hôtelière Provinciale de Namur.

 

 

Après avoir pris nos quartiers, un apéritif nous attendait au cours duquel notre président Didier Benard, en notre nom à tous, a vivement remercié ceux d’entre nous qui se sont beaucoup dévoués pour organiser les deux derniers évènements de notre club et a aussi souhaité la bienvenue aux nouveaux membres.


Je parle ici de :


Jean-Pierre et Bernadette Fostier qui ont magistralement organisé ce Rallye de printemps en y consacrant beaucoup de leur temps ;

 

 

Il eut aussi Robert et Sandra Ramaekers pour toute l’aide et le temps passé à l’organisation et au déroulement du voyage aux USA. Sans eux, tout aurait été beaucoup plus difficile.

 

 

Des fleurs furent offertes aux dames et un cadeau à Robert. J’ai cru entendre qu’il n’aurait toutefois pas le droit de mettre ce tableau des 7 générations de Corvette dans son salon...


Deux nouveaux membres et leurs épouses, présents à ce rallye, ont été accueillis et présentés par notre président. Ce sont Philippe et Sophie Voyer ainsi que Fabrice et Agnès Pellegrino. Bienvenue à vous quatre au Corvette Club de France.


Comme à chaque étape, pendant l’apéritif, la boutique a été ouverte par Serge et Fanfan Vivet avec l’aide très active pour la vente de Georgette Boutet, Marie-Noëlle Bénard et Louisa Debessac. Éric Fichet, quant à lui, avait apporté une aide logistique très appréciée.


Les tables dressées pour le repas dans la salle voisine nous attendaient pendant ce temps. Nous les avons finalement rejointes après quelques libations supplémentaires et Serge, avant que nous ne nous abandonnions à la contemplation du menu, nous a très sympathiquement informés qu’il restait encore des sacs de voyage disponibles à la boutique !

 

 

Inutile de dire qu’autour d’un excellent repas, la soirée fut conviviale et animée.

 

Le lendemain matin, le soleil était au rendez-vous et faisait une cruelle concurrence au clan des Corvette jaunes sur le parking de l’hôtel, mais tout le monde en était très heureux.

 

 

Notre route matinale, après 20 km fort agréables, nous conduisit aux Jardins d’eau d’Annevoie construits par un maître de forges au 18ème siècle.

 

 

C’est un endroit magnifique et plutôt qu’un long discours, je vous invite à sa visite virtuelle en suivant ce lien :  http://www.annevoie.be/?page=jardins/visit&lang=fr, ou en regardant simplement les quelques photos qui suivent.

 

 

Comme quoi, il n’y a pas que pour la Corvette que le noir et le blanc se défient.

 

 

Les légendes racontent aussi que lors du passage de certains Corvettistes, des amoureux ont fait un vœu à la fontaine enchantée puis s’en sont allés vers d’autres lieux…


En fait vers Dinant via la belle vallée de la Molignée, sur une route, je site Jean-Pierre, « toute en virages, parsemée de ponts et d’endroits charmants ».

 

En cours de route, d’autres lieux magnifiques ont été offerts à nos yeux comme les ruines du château de Montaigle et plus loin un autre rappel que cette région fut très fréquentée par les belligérants en 1944 et 1945.

 

 

La très belle C2 d’Isabelle a eu très peur que sa maîtresse ne la délaisse pour ce chasseur P-51 Mustang.


Heureusement il n’en a rien été et après un passage en vue de l’Abbaye de Leffe qui ne se visite pas, nous avons traversé Dinant pour laisser nos coursiers sur un parking et embarquer sur un bateau mouche sur la Meuse. Le but était une croisière de 30 km aller-retour avec un passage d’écluse pendant que nous déjeunerions à bord. Autrement dit, un moment de rêve qui commença par le traditionnel apéritif autour de la boutique et de ses dynamiques animateurs, pendant que d’autres profitaient du soleil de la vue et du spectacle des grimpeurs sur les rochers à hauteur du château de Freyr.

 

 

Comme les émotions donnent faim, nous sommes une nouvelle et dernière fois passés à table avant de nous séparer et de nous dire à bientôt en Camargue pour le Rallye National du CCF fin mai.


Au nom du club, un grand merci à tous les participants et aux membres très actifs sans qui notre beau Rallye de Printemps en Wallonie n’aurait pas été possible.

 

Je vous avais annoncé que nous le reverrions sous le soleil en guise d’au revoir à cette belle région.

 

 

Reportage : Roland Leempoels, photos Roland Leempoels, Denis Debessac, Didier Benard


 

Voyage en Floride février/mars 2017

 

Journal de bord

Plusieurs d’entre nous ont alimenté régulièrement un « journal de bord ». Par ailleurs, Robert avait préparé des feuilles de route qu’il nous distribuait jour par jour. C’est ce qui permet aujourd’hui la réalisation détaillée du résumé de ce que nous avons vécu pendant 8 jours sur place en Floride.

 

** 23 février **
Rendez-vous dans la matinée à l’aéroport Charles de Gaulle, tout le monde se retrouve au point de rencontre où nous attendent Fanfan et Serge pour la distribution des billets et des casquettes blanches spéciales pour ce voyage. Ensuite, au niveau de l’enregistrement, nous n’avons affaire qu’à des machines, il n’y a plus de personnel  pour la délivrance des cartes d’embarquement et pour l’enregistrement des bagages, nous y avons passé une heure. Le vol s’est bien passé et nous étions tous contents d’arriver à Miami vers 17h, heure locale. Sandra et Robert nous attendaient, ils ont été impressionnés par nos casquettes blanches. Nous avons ensuite pris nos chambres à l’hôtel The President à Miami Beach. Puis, vers 20h, nous avons mangé notre premier repas américain ! au restaurant « Diner ».
Enfin au lit vite fait car la fatigue commençait à se faire sentir.

 

** 24 février **
Petit déjeuner à 8h, puis tournée en bus et en bateau dans Miami. « Excellente journée ! Découverte très complète de Miami sur terre et sur mer, Ocean Drive, la rue la plus typique de Miami Beach, nous avons vu la maison de Pamela Anderson sur la plage, les immeubles art déco, le repas cubain, les magnifiques et très chères villas dans les marinas, les messieurs qui bavent devant les voitures toutes plus belles les unes que les autres … »

 

floride Floride


C’est une femme qui a écrit cela ! Emma peut-être. Autre commentaire : « Ce rallye ne ressemble à aucun autre, en février, c’est déjà le bel été et une température très agréable. A Miami, dépaysement total sur Ocean Drive et sa suite d’hôtels Art Déco qui témoigne d’un riche passé de station de vacances. Notre guide latino parle un anglais avec un accent espagnol, difficile à comprendre, mais il est vraiment sympathique « follow me, follow me ». Le clou de la journée reste la ballade en bateau dans la baie pour admirer les magnifiques villas des stars construites sur des ilets de Miami Beach.

 

floride floride

 

Ici on montre sa richesse et c’est bien vu, à commencer dans les rues on l’on peut voir quantité de cabriolets, Mustang, Camaro, Porche, Ferrari, Lamborghini et mêmes Corvette. Ce qui surprend c’est le calme des conducteurs et le silence des moteurs essence, V8 pour la plupart. Voilà, je viens de terminer mon succulent homard du restaurant la Cantinetta et « Tomorow is another day » ça, c’est du Christian

 

Encore un autre commentaire de cette première journée.
« Après une journée très agréable, nous avons pu déguster un homard au restaurant Cantinetta, superbe restaurant, bonne ambiance, arrosé d’un pinot Grigio pour les plus courageux et de St Pellegrino pour les plus fébriles. La soirée au night club est très compromise, les anciens jeunes ne sont plus branchés, dommage, ce sera pour la prochaine fois. Dur, dur pour le 3ème âge. ». Celui-là vous l’avez reconnu : Serge !
Dernier de ces nombreux commentaires pour cette première journée, les jours suivants cela se tasse : fatigue, manque d’inspiration, allez savoir. « Quelles émotions ce jour, magnifique visite de Miami. Peintures murales magnifiques dans tout un quartier un peu à l’écart du centre ville. Au retour à l’hôtel, surprise, nous n’avons pas de réservation pour la semaine prochaine !
Après un contact avec Robert et discussion, tout rentre dans l’ordre. »

 

** 25 février **
Lever matinal et petit déjeuner très léger pour les hommes car départ à 7h pour récupérer les voitures chez Sixt.
Robert était déjà arrivé sur place et avait commencé à remplir tous les dossiers, cela s’annonçait bien jusqu’au moment de la prise en main des voitures et surtout des GPS. Il nous aura fallu environ 1 heure avant de partir. Les hommes récupèrent  femmes et bagages à l’hôtel, puis c’est le départ pour Orlando, hôtel Marriott. Etape de 425Km. Un premier arrêt est prévu au Sunset Waterfront Grill (au bord de l’eau). Le second est chez Roger’s Corvette, nous arrivons un 1/4 d’heure avant la fermeture et l’heure c’est l’heure. L’arrivée en force du CCF n’a pas ému le propriétaire, il nous a à peine parlé, par contre il y avait de belles Corvette de toutes les générations. En fin de journée, nous prenons possession de nos chambres au superbe hôtel Marriott puis nous partons diner au Duffy’s, restaurant typique américain.
Retour à l’hôtel et au lit vite fait car demain est une grande journée.

Un commentaire d’Emma :
« Après une « petite attente » pour récupérer nos hommes et leur belle voiture, c’est parti pour Daytona, superbe route avec une pause dans un restaurant très sympa. Petite halte chez Roger’s Corvette (attention au portefeuille). Superbe journée en très bonne compagnie »

 

** 26 février **
Rendez-vous dans le hall de l’hôtel à 6h précises, cela ne chôme pas ! De nombreux bus nous attendent et c’est le départ pour les 500 miles de Daytona. Pour beaucoup d’entre nous, c’est la journée événement de notre voyage même si les autres ont toutes été très gratifiantes. Nous arrivons sur le circuit vers 9h, il fait frisquet, il y a déjà beaucoup de monde. Nous commençons par la visite des stands à l’extérieur du circuit, nous découvrons les voitures de NASCAR qui sont beaucoup plus rustiques que nos voitures de course européennes : châssis en tubes acier, V8 à carburateur !, limités à 500cv pour ce circuit, mais ils peuvent malgré tout atteindre 900cv sur certains circuits. Serge fait le beau sur le stand Harley, où les motos exposées sont nombreuses.

 

Serge et l'Harley DavidsonTony Stewart's Chevy

 

La foule devient de plus en plus dense et vers 12h30, nous allons rejoindre nos places dans les tribunes. La première impression est l’immensité de cette tribune qui contient 240 000 places ! !, 3 fois le stade de France. Nous sommes en plein soleil et la fraicheur du matin disparait rapidement pour laisser place à une forte chaleur. Les 40 voitures de course se mettent en place pour la présentation des pilotes, 40 pickup leur font faire un tour de piste.

 

Daydonta Speedway

 

Au moment où le speaker annonce la prière et l’hymne national, toutes les personnes présentent, les spectateurs, les pilotes, les mécanos, etc., se lèvent comme un seul homme et un silence impressionnant nous étourdi, ce moment est très émouvant. Démarrage des moteurs, 40 V8 démarrent au ralenti mais l’ambiance s’échauffe. Départ sur la piste en 2 groupes de 20 voitures derrière pace-car pendant 2 tours, puis les fauves sont lâchés, le niveau sonore devient brutalement assourdissant, dès le 2 ème tour lâché, les voitures sont à la vitesse maximale (300Km/h environ) et le plus impressionnant est de voir ces 40 voitures quasiment au contact sur 2 files, et cela doit durer 200 tours d’un circuit de 4Km environ. Vers la mi-course les accidents commencent à être spectaculaires, les voitures commencent à se mettent sur 3 files au lieu de 2 et, manifestement, il n’y a pas la place pour tout le monde, elles se poussent.


Une voiture se met en travers, fais un tête à queue et est bousculée par les suivantes qui s’empilent dessus, tout cela à 300 km/h et dans un grand nuage de fumée de pneus et autre. Le pace-car ralenti la course, le temps aux équipes de secours d’intervenir pour les pilotes, le dégagement des épaves et le nettoyage de la piste, tout cela avec une efficacité et une rapidité incroyable. Puis la course reprend avec de moins en moins de voitures sur la piste. Au 2/3 de la course, les accidents se multiplient (tous les 2 tours pendant un moment). Le temps passe vite car le soleil se couche et la fraicheur revient. La course se termine vers 18h avec seulement la moitié des concurrents encore sur la piste et dans un suspense incroyable; dans le dernier virage du dernier tour, le moteur de la voiture de tête laisse échapper de la fumée blanche et la voiture termine au ralenti. Victoire inespérée pour le deuxième dans les derniers mètres. Sacré souvenir !

 

Commentaire de Serge. « Après une journée de transit, nous sommes arrivés au temple de l’adrénaline : DAYTONA.
Les émotions sont au rendez-vous : on ne vit plus qu’à l’idée d’être dans le feu de l’action et de découvrir ce magnifique circuit mythique du NASCAR. Pour moi, ça n’a été que du bonheur, un rêve depuis tant d’années, merci Robert et Sandra. Cette journée restera dans nos mémoires, encore mille fois merci. Malgré un sport très masculin, nos petites femmes ont apprécié ce moment avec ces rebondissements jusqu’à la fin. Quel beau cadeau, merci à toute l’équipe du club »

 

** 27 février **
Journée Kennedy Space Center. Petit déjeuner continental super chez Marriott, départ de l’hôtel à 8h, départ en voiture pour le Kennedy Space Center à Cap Canaveral.

 

NASA


En arrivant, nous allons directement prendre le bus qui nous emmène sur les pas de tir. Nous avons une vue impressionnante sur le tracteur à chenilles qui emmène les fusées, à la verticale, sur le pas de tir. Puis sur le retour, nous nous arrêtons pour visiter le hall d’exposition de la fusée Saturne qui emmena les hommes sur la lune. En entrant dans le hall, nous découvrons la fusée Saturne à l’échelle 1, elle est allongée, la première vue est celle des 5 tuyères, c’est gigantesque, nous somme tous scotchés par les dimensions énormes de cette fusée, il fallait un gros coeur pour faire confiance à cette bombe.

 

Saturn 5Space Shuttle Atlantis


Les caractéristiques sont les suivantes : « Saturn 5 est haute de 110 m et pèse près de 3 000 tonnes. Le premier étage, S1C, long de 42 m sur 10m de diamètre est propulsé par cinq moteurs F-1 de 3750 tonnes de poussée. Il brûle 81 000 litres de kérosène et 13 200 litres d' oxygène en 2 minutes 30 secondes ». La consommation de nos Corvette apparait soudainement comme quantité négligeable ! Ensuite le bus nous ramène au point de départ et nous entrons dans le bâtiment dédié à la navette spatiale Atlantis. Avec une mise en scène que les américains savent particulièrement faire, nous découvrons la navette spatiale, la première à avoir été dans l’espace et, comme pour la fusée Saturne, nous sommes impressionnés par les dimensions, c’est immense ! Le hall nous donne toutes les informations de construction, des missions de la navette, du poste de pilotage, du télescope Hubble, etc.

 

Il est temps pour nous de déjeuner, enfin de se nourrir, les hamburgers et les frites bien grasses sont la norme ici. Nous avons de la route à faire, pas loin de 300Km pour rejoindre Sarasota, sur la cote Ouest de la Floride. Notre Hôtel donne sur une marina, très sympa. Départ pour le restaurant. Nous nous arrêtons en cours de route sur le bord de la route pour voir le coucher de soleil, une C7 blanche complète la superbe vue.

 

Sunset

 

Robert avait tout prévu. Le jeune propriétaire est dans la voiture avec sa petite amie, nous entamons la discussion, nos casquettes blanches sont un parfait sésame. Le propriétaire nous fait découvrir les légères modifications apportées à sa Vette : compresseur, injecteurs, pompe à essence, etc.. la puissance passe de 466 à 900Cv ! Mais cela ne lui semble pas suffisant, il pense pouvoir atteindre les 1200Cv après d’autres modifications. Après avoir passé un moment à discuter, il part pour faire un run devant nous, en 1ère, l’avant se lève au maximum des débattements de suspension, il passe la seconde et idem. Nous avions peur pour les transmissions mais pour nous, c’était un excellent intermède avant notre restaurant italien.

 

** 28 février **
Départ à 7h45, de l’hôtel pour les Keys
Notre première étape est chez Muscle Car City, incontournable. Commentaire de Christian : « Dans ce musée, sont exposées toutes les générations de Corvette de la C1 jusqu’à la C7, les C1, C2 et C3 sont particulièrement bien représentées, toutes les voitures sont dans un état remarquable. Mais il y a aussi quantité d’autres voitures : Chevelle, Osdmobile, Cadillac, etc. Vraiment ce musée était une étape incontournable dans le cadre de ce rallye. 

 

Muscle Car City Hot Rod

 

Deuxième étape de la journée : les Everglades. Les américains ne font pas dans la demi-mesure, les bateaux qui nous emmènent dans les marais sont équipés de V8 et d’une grande hélice d’avion qui propulse le bateau.

 

Everglades

 

Une sonorité familière et bruyante berce nos oreilles alors que le pilote fait des dérapages contrôlés à travers les étendues d’eau. » Notre hôtel du soir se trouve à Key Largo, c’est à dire l’entrée des Keys. Le restaurant est à 500m, nous partons à pied, sauf Robert et Sandra qui considèrent qu’il est dangereux de marcher la nuit sur le bord des routes, de vrais américains ! Tout c’est bien passé pour les marcheurs, mais il faut reconnaitre que les automobilistes ne sont pas habitués à voir des piétons traverser des routes la nuit.

 

** 1 mars **
Dans son road-book de la journée, Robert nous proposait du jogging ou un crawl en mer à 7 h du matin, Dominique et Pierre l’ont écouté, ils sont allés nager.

 

Commentaire de Serge : « Après une nuit bien méritée à l’hôtel Hampton, réveil à 6h30, petit déjeuner à 8h et départ pour Key West sous un soleil de plomb. Suite à un bouchon, à l’entrée du 7 miles bridge dû au tournage d’une séquence de film, avec survol de notre groupe par un hélicoptère, nous avons cru à une nouvelle surprise organisée par Robert, mais non, dommage.

 

Seven Mile Bridge

 

Dés la réouverture à la circulation, nous avons pu contempler ce superbe pont et prendre des photos. Dès notre arrivée à Key West, prise de chambre et douche pour une ballade en ville où nous avons perdu FanFan et Chantal qui ont finalement retrouver l’ensemble du groupe » pour compléter le commentaire de Serge, nous pouvons ajouter qu’il a eu peur pendant un moment mais sans réelle inquiétude car elles n’avaient pas leur carte de crédit ! Nous avons pu contempler le coucher de soleil au milieu d’une foule impressionnante qui a applaudit , c’était sans doute exceptionnel, il ne se couche peut-être pas tous les soirs ? »

 

Christian a ajouté : « Grosse chaleur humide sur Key West, le site est fabuleux au coucher du soleil. Le Morito a été fortement apprécié sur le bord de mer, suivi d’un repas fruits de mer et langouste. Ici les portions servies dans les assiettes sont énormes, on se régale. »

 

Key West 90 miles to Cuba Key West sunset

 

** 2 mars **
Ce matin, nous démarrons plus tard, nous avons le feu vert de Robert. Nous quittons Key West à regret, dès le matin, la chaleur est au rendez-vous. Le premier arrêt est à Marathon, au milieu des Keys, pour une ballade sur une très belle plage. Nous déjeunons le midi dans un restaurant typique : le Hog Haven à Islamorada. Après avoir repris les voitures, nous nous arrêtons dans un petit café très typique à Homestad : l’Alabama Jacks. La fin du voyage en voiture se précise car devons les rendre chez Sixt avant 18h. Nous retrouvons l’hôtel du début du voyage sous la pluie (le seul moment de pluie de tout le voyage), à Miami Beach : The President. Le restaurant du soir est somptueux : le Fogo de Chao, restaurant brésilien avec beaucoup de viandes et beaucoup de vins pour certains.

 

** 3 mars **
Pour la plupart d’entre nous, départ de l’hôtel à 7h pour l’aéroport, direction Nashville et le National Corvette Museum à Bowling Green. Une navette nous attend : un petit car avec une grosse remorque dans laquelle nous n’avions rien à mettre ( à l’aller). Arrivée à Bowling Green vers midi, il fait beaucoup plus frais qu’à Miami. Déjeuner dans le restaurant du musée, nous dirons que nous nous sommes nourris, (sans commentaire). Robert nous a réservé encore une surprise, un film qui nous montre toute la fabrication d’une C7, en remplacement de la visite de l’usine que nous ne pouvions plus faire. Dans l’entrée du musée, nous découvrons la nouvelle collection de couleur des C7, toutes très belles. Ensuite quand nous entrons à l’intérieur, 2 Grand Sport 63 nous tendent les bras, dans un état impeccable. Viennent ensuite les C1, dont une de 53, avec le 6 en ligne. Toute l’histoire de la Corvette est décrite, le rôle très important de Zora Arkus-Duntov. Nous retrouvons toutes les générations avec des très beaux spécimens, plusieurs concept-car dont certains ont bien vieillis. Puis nous entrons dans une grotte, assez inattendue dans ce musée, elle nous explique l’aventure désastreuse qui est arrivée à ce musée en 2014 : un trou géant s’est créé à l’intérieur du dôme, il a englouti 8 Corvette, dont certaines complètement détruites, impressionnant ! Ensuite, nous entrons sous ce dôme et nous découvrons une grande quantité de Corvette spécifiques, des pace-car, une C6 qui a servi de test, elle est équipée d’une galerie, bizarre. Et au milieu de ce dôme, les Corvette qui ont été détruites dans l’effondrement du musée, sont exposées dans l’état où elles ont été retrouvées, pour une d’entre elles, la largeur n’excède pas 1m ! Ensuite, grand moment dans la boutique qui a réalisé un bon chiffre d’affaire avec le Corvette Club de France. Il nous restait un peu de temps avant l’arrivée de la navette, ce qui nous a permis de visiter un garage situé en face du musée. Nous avons pu voir quelques spécimens très particuliers dont une C3 jaune déguisée en break de chasse. Le retour a été long, nous sommes arrivés à l’hôtel vers 1h du matin, fatigués mais content de cette superbe journée.

 

** 4 mars **
Dernier jour sur le sol américain, lever tardif. En fin de matinée, Sandra et Robert nous rejoignent à l’hôtel, leur timing est serré entre la gestion de notre voyage et le déménagement de leur appartement. Nous partons à pied vers le port de plaisance pour déjeuner dans un restaurant situé au bord de l’eau. La taille moyenne des bateaux de plaisance est impressionnante. A la fin du repas, Sandra et Robert doivent nous quitter, heureux d’être libérés de cette lourde organisation qu’ils ont gérés à merveille. Nous rentrons à l’hôtel, les pieds ne Serge ne répondent plus. Sur notre retour, nous passons par Ocean Drive, cette rue est un spectacle hallucinant toute la journée : les voitures, une lamborghini couleur argent côtoie un Hummer or, suivi d’une Rolls qui passe presque inaperçue !, des Ferrari, des Bentleys… Sur la terrasse d’un bar, des filles, en petite tenue, se trémoussent au rythme de la musique. A coté, sur une autre terrasse, c’est un défilé de trans. Et ainsi de suite, à chaque mètre son spectacle et tout cela dans un bruit assourdissant de musique. Mais tout cela à une fin, nous prenons les taxis pour l’aéroport, voyage retour sans histoire avec 1 heure de vol gagnée grâce au vent dans le dos. Arrivée à Roissy dans la grisaille !

 

Conclusion :
Un voyage très apprécié par tout le monde, toutes les journées parfaitement bien remplies, grâce au travail de préparation de grande qualité, de précision, de connaissances de la région réalisé par Sandra et Robert que nous ne remercierons jamais assez.

 

Reportage et photos : Jacques Boutet

 


 

L'AG 2016 - Tours - 28 janvier 2017

 

Le dernier week-end de janvier a vu encore une fois le club revenir à Tours pour son AG annuelle.

 

La journée commença à quinze heures par une agréable réception chez Chassay où apéritif et petits fours attendaient. Pierre et Romain Chassay entourés de leur équipe étaient présents pour parler de leur impressionnant stock de Corvette. La gamme complète allant de « l’humble » Stingray en passant par la Grand Sport pour finir par la puissante ZO6, étaient dans la salle d’exposition disponibles pour notre inspection, dans toute une variété d’options et de coloris, à la fois dans la version coupé et cabriolet.

 

Corvette a Chassay

 

Plus d’une cinquantaine de membres s’étaient déplacés chez Chassay et ensuite à l’Hôtel Mercure pour l’assemblée générale elle-même. Le président sortant Xavier Rouleau passa en revue les activités de 2016 et présenta le programme de 2017 ainsi que les changements attendus des membres du bureau. Vous trouverez le compte rendu dans la section « Membres > Infos Membres » de ce site.

 

Corvette chez Chassay

 

Grand Sport

A la fin de la réunion, avant le diner, le club invita tout le monde à un apéritif dans le cadre agréable du bar du Mercure. Environ cinquante personnes s’assirent ensuite à table dans une salle de l’hôtel pour y déguster un excellent diner avec au menu filet de caille suivi d’un pavé d’agneau et d’un crumble poires chocolat. L’ambiance fut comme à l’accoutumé très amicale et animée jusque tard dans la soirée avec la Corvette pour principal sujet de conversation.

 

Automobiles Chassay

Le Menu

 

John Packham et Roland Leempoels

 


 

Rallye d’Automne - Marais Poitevin, 24 et 25 septembre 2016

 

Coulon, capitale de la Venise Verte, nous accueille sous le soleil en ce dernier samedi de septembre.

 

 

Nos Corvette attirent, comme à l’habitude, les promeneurs et habitants du lieu. Aujourd’hui cependant, c’est un peu différent. La plupart des admirateurs semblent arriver tout droit … du Moyen Âge ! L’explication de ces apparitions surprenantes ne tarde pas. Il y a une journée « historique » juste à côté, avec de nombreux stands proposant toutes sortes de produits ou prestations d’un autre âge. Nous assistons, avant le discours de bienvenue de Monsieur le Maire et le repas, à une sonnerie de cors de chasse.


Le déjeuner-buffet est servi au bord de la Sèvre Niortaise, sous les frondaisons. La vaste tente chapiteau située juste à côté ne sera pas utile grâce à une météo quasi estivale.


En début d’après-midi une visite agréable et instructive nous livre les arcanes du marais et de ses habitants au cours des âges. La culture de la mogette (haricot blanc), l’évolution de la construction des barques ou la pêche de l’anguille ainsi que sa reproduction n’ont bientôt plus de secrets pour nous. Ah si, un tout de même, et pas des moindres : pourquoi les anguilles traversent-elles l’Atlantique pour aller frayer dans la mer des Sargasses et surtout, comment les fragiles civelles de 7 millimètres et 0,35 gramme, aussi appelées pibales dans d’autres régions, parviennent-elles à faire le voyage inverse pour retrouver le Marais Poitevin ? Nul ne le sait encore malgré les efforts des scientifiques pour percer ce mystère.

 


Nos Corvette nous mènent ensuite à Vouvant, en prenant le chemin des écoliers pour parcourir de charmantes petites routes et longer un moment la Sèvre Niortaise.


La tour Mélusine, édifice historique principal de la cité et seule partie subsistant du château des seigneurs de Lusignan (13ème siècle), accueille les sept générations à ses pieds. Nous sommes au bord de la … Mère (!), la rivière qui traverse Vouvant.

 


Après la visite pédestre de la cité, nous rejoignons notre dernière étape du jour, l’hôtel restaurant Le Rabelais, à Fontenay le Comte, qui nous accueille pour le dîner et la nuit. Le nom de cet établissement évoque le Fontenaisien le plus célèbre : François Rabelais qui débute sa vie monastique au couvent Franciscain de Puy Saint Martin. Il ne tardera pourtant pas à la quitter, tout comme son habit monastique, pour aller à Paris et entamer sa carrière d’écrivain.

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas ! Il a plu toute la nuit et ce dimanche matin est lui aussi bien humide !
L’embarcadère pour la visite des canaux se trouve à Maillezais, proche des ruines de la cathédrale et de l’abbaye éponymes. Les Corvette sont garées au bord d’un long bassin couvert de lotus.

 

 

Les barques peuvent accueillir huit passagers. La propulsion ne fait appel à aucun moteur, si ce n’est … humain ! Soit à l’aide de la « pigouille » (perche), soit avec une pagaie lorsque le fond n’offre pas une résistance suffisante - trop vaseux – ou est trop profond.


Le Marais Poitevin tel que nous le voyons aujourd’hui, 18 000 hectares classés « Grand site de France » depuis 2010, a été entièrement façonné par l’homme et rien n’y est « naturel » au sens premier du terme. Des travaux colossaux et incessants ont été nécessaires pour « domestiquer » cette étendue hostile à la présence humaine et à l’agriculture. L’impulsion décisive qui a déclenché l’aménagement concerté des lieux est due à Napoléon.

 

 

Les zones « sèches », du moins à la belle saison, ont vu s’installer principalement la culture de la mogette (haricot en grain). Les zones « humides » permettaient de pêcher l’anguille.


Actuellement, les anguilles se sont considérablement raréfiées, victimes de la surpêche des adultes, mais aussi et surtout des alevins, ces civelles qui ont beaucoup de difficultés à franchir les obstacles en tous genres que les aménagements du territoire mettent sur leur chemin, après la traversée de l’Atlantique !


Nos « guides-pigouilleurs » nous montrent la présence effective de gaz des marais – du méthane – en enflammant la surface de l’eau après avoir provoqué la remontée du gaz en fouillant le fond. Spectaculaire !


Pendant notre douce promenade sur les canaux, petits et grands, du marais, les nuages migrent vers d’autres cieux. Le soleil se montre timidement pour finalement gagner la partie vers midi.


Nous retrouvons la terre ferme, nos Corvette et les petites routes poitevines qui nous conduisent au Domaine de la Tuilerie, à Bessines, pour le déjeuner. Comme hier soir, la boutique du CCF obtient un vif succès auprès des participants.

 

 

Pour la deuxième fois lors d’un événement CCF, les sept générations sont représentées parmi les 37 Corvette de ce rallye. Ce fut déjà le cas en septembre 2014, sur les bords de Loire, avec une unique C7. Elles ne sont pas moins de sept aujourd’hui, dont trois Z06, y compris, pour la première fois, une très exclusive Z06 « R ». Les C6 conservent leur prédominance, suivies des C5. Pas moins de quatre C4, soit autant que de C3, sont venues en Poitou. Elles auraient même dû être cinq mais un nouveau membre ZR-Uniste a été contraint d’annuler sa participation, suite à une contrainte professionnelle de dernière minute. Une mention pour la jolie C4 84 d’Amaury, dont c’est la première sortie. La magnifique C2 66 Big Block de Bruno a trouvé plus ancienne qu’elle avec la superbe C1 59 que Dominique a achetée récemment (nouveau Corvettiste mais Harleyiste de longue date).

 

 

C’est déjà le moment des au-revoir. Rendez-vous est pris pour le rallye de printemps, lors duquel nous franchirons les frontières de l’hexagone pour visiter la région de Namur, en Belgique.

 

Reportage : Denis Debessac, Photos : Denis Debessac

 


 

Le Mans Classic - 8/9/10 juillet 2016

 

Quelques mots brefs sur ce week-end fantastique au Mans Classic.

 

Il y avait 47 Corvette de notre club inscrites cette année à cette extraordinaire fête de l’automobile.

 

Elles se sont garées sur le parking que nous partagions avec le Club Viper Passion.

 

Le stand du CCF partagé avec le club Viper Passion

 

Le succès de cette fête fut énorme une nouvelle fois et les chiffres donnent le vertige.

 

Il y eut 125 000 spectateurs, un record, 8500 voitures de clubs réunies, formant un musée à ciel ouvert unique au monde tant par le nombre et la diversité que par la rareté de ce qu’on pouvait y voir, et enfin près de 500 voitures de sport et de course anciennes se sont affrontées sur la piste par époque en une rétrospective exceptionnelle des 24 h du Mans.

 

Les épreuves sur 24 h ont commencé le samedi à 16 h, précédées par le maintenant traditionnel Little Big Mans des pilotes en herbe et de leurs voitures en réduction qui constitue un spectacle original et touchant.

 

Comme aux 24h du Mans actuelles, le village et les animations ont eux aussi participé à l’ambiance festive de cette très belle manifestation incontournable pour les amoureux des voitures classiques et sportives.

 

Le club « Historic Lotus Register » a remporté cette année le concours des clubs et nous lui adressons toutes nos félicitations.

 

Que dire de plus ? les superlatifs vont vite me manquer pour décrire ce que l’on ressent, ce que l’on voit et entend en permanence quand on est dans ce lieu magique pour participer à cette folie. Tous les membres de notre club présents peuvent en témoigner car ils ont tous vécu des moments intenses et en particulier ceux qui avaient retenu des tours de piste dès le vendredi sur le grand circuit des 24 h.

 

 

Reportage et Photos : Roland Leempoels

 


 

Le National - Alsace - 11/12 juin 2016

 

Plaque de Rallye

 

Nous étions 40 Corvette du CCF avec leurs 78 passagers pour notre Rallye National les 11 & 12 juin 2016 en Alsace.
Nous y avons été rejoints par quatre Corvette du Corvette Club France Est qui nous ont accompagnés pendant ces deux journées alsaciennes et avant de vous relater la suite, il me faut au nom du CCF remercier ce Club ami et Jean-Claude son président pour l'aide qu'ils nous ont apportée lors des reconnaissances et pour l'accueil chaleureux qu'ils ont réservé à nos participants lors de ces journées. Merci aussi à Isabelle Chojnacki pour la belle plaque commémorative de ce Rallye.

 

Le rendez-vous était fixé pour le diner du vendredi soir à l'hôtel le Riesling à Zellenberg. Pour ceux qui arriveraient en avance dans l'après-midi, un parking et une visite libre de Riquewihr était prévus.

 

Avec mon ami et complice en ZR-1, Denis, nous avions choisi une autre option. En effet, nous avions réservé un coupé Jaguar E et une Austin Healey 3000 MkIII auprès de la société My Classic Automobile, maintenant installée sur le petit circuit de la Cité de l'automobile à Mulhouse, pour effectuer avec nos épouses un petit parcours de 30 km à leur volant.

 

Classic Britis Sports Cars

 

Après les formalités de prise en charge des deux voitures et la remise d'un petit road book, nous sommes partis à bord de nos anciennes affronter la circulation chargée de la sortie de Mulhouse par un temps chaud et ensoleillé.

 

Classic British Sports Cars

 

Ce fut une expérience de conduite intéressante et enthousiasmante au cours de laquelle nous avons échangé nos montures à mi-parcours. Nous avons tous deux réalisé en conduisant ces voitures du début des années soixante combien elles étaient performantes alors, mais aussi combien les progrès de la construction automobile avaient depuis amélioré le confort et la conduite de nos voitures actuelles. Pour ce qui me concerne, ces deux voitures étaient contemporaines de celles que je conduisais déjà à la même époque. Ce fut donc pour moi un retour vers un passé automobile un peu lointain mais que j'ai revécu avec un grand plaisir. C'est à consommer le plus souvent possible et sans modération.

 

Jaguar E Type

 

Après cette première plongée dans le passé, nous en avons effectué une autre en visitant la magnifique collection de voitures réunie par Fritz Schlumpf. Je dois dire que faire cette visite avec Denis équivaut à la faire avec une encyclopédie vivante de l'histoire de l'automobile.

 

Musee Schlumpf

 

La plupart des voitures ayant marqué l'évolution de l'automobile depuis ses débuts sont présentes dans les allées de ce musée avec une place importante pour les Bugatti, y compris une descendante actuelle bien connue des amateurs…

 

Bugatti T35 et Veyron

 

Mais celle qui reste à mes yeux la plus belle et la plus symbolique du luxe à son époque est la Bugatti Royale personnelle d'Ettore Bugatti. Une véritable œuvre d'art.

 

Bugatti Royale

 

Après cette mise en condition, nous avons rejoint Zellenberg où nous attendaient déjà les autres participants à notre Rallye National pour le repas de retrouvailles du vendredi soir. Certains ont discuté de Corvette assez tard mais pas trop car la distribution des road books était fixée dans la cour de l'hôtel à neuf heures le lendemain matin  !

 

Distribution des Road Books

 

Le Road Book du 11

 

Notre première étape de la journée était Eguisheim, un bourg viticole très ancien qui a été classé plus beau village de France où, pour le visiter, nous avons emprunté l'ancien chemin de ronde maintenant bordé de belles maisons alsaciennes à colombages et à oriels.

 

Alscae

 

Quelques cigognes nous observaient depuis les toits alors que retentissaient les sirènes de pompiers d'un défilé de véhicules d'incendie anciens rassemblés également dans cette jolie bourgade.

 

Alsace

 

Après être passés par la place centrale nous avons rejoint nos Corvette qui nous attendaient…

 

Alsace

 

sagement alignées sur le parking mis à notre disposition.

 

Les Corvette

 

De là, nous nous sommes dirigés vers notre étape déjeuner à une heure de route en traversant les magnifiques paysages de la plaine d'Alsace et des contreforts du massif vosgien par des routes sinueuses à souhait faites pour nos montures.

 

Alsace

 

Le but de ce parcours étant la Ferme Auberge du Buchwald où nous attendait notre repas de midi.

 

Les Corvette

 

Mais avant d'obtenir cette récompense et en partant du principe selon lequel qui se ressemble s'assemble, nous avons dû ranger nos Corvette de préférence par couleur, en remontant en marche arrière le chemin d'accès à la ferme sur plus de 200 m, à seule fin de pouvoir repartir sans difficultés en pleine digestion après le repas.

 

Les Corvette

 

Le cadre du restaurant était très agréable et typique avec pour notre plus grand plaisir une excellente cuisine que tout le monde a appréciée.

 

Les Corvettistes

 

S'en est suivie la photo de famille prise par d'intrépides photographes qui n'ont pas hésité à affronter l'escalade de tout un étage de la ferme pour réaliser ce cliché.

 

Photo Groupe

 

Par les routes vosgiennes, toujours spécialement tracées pour les Corvette, nous avons traversé Munster où certains ont sans doute acheté un fromage du même nom avant l'escalade du col de la Schlucht qui est un moment de pur plaisir automobile. Arrivés en haut, 1139 m d'altitude, nous avons fait une petite halte pour jouir du lieu et de la fine pluie qui commençait à tomber.

 

Les Corvette

 

Quand chacun eut fini de vaquer à ses occupations, nous avons remis nos moteurs en marche pour nous diriger vers Plainfaing et le col du Bonhomme. Je ne reviendrai pas sur l'agrément et le plaisir de conduite procurés par ces routes de montagne car je me répèterais à l'infini à l'occasion de chaque épingle.

 

Alsace

 

Après nous être enivrés des joies de la conduite à travers les sapins, nous sommes redescendus vers des contrées plus peuplées et nous avons traversé la pittoresque ville de Kaysersberg qui a vu naître le célèbre docteur et philosophe Albert Schweitzer en 1875 et dont la maison natale est devenue un musée.

 

Alsace

 

Pendant cette traversée nous avons pu admirer la beauté de cette bourgade et de ses maisons.

 

De retour à notre hôtel de Zellenberg pour cette seconde nuit alsacienne et avant le repas du soir qui sera aussi animé que le précédent, nous avons eu la visite surprise de deux anciennes. La Corvette venait juste de sortir de restauration et c'était en fait son galop d'essai. Elle était accompagnée par une très belle R8 Gordini.

 

Corvetee et R8 Gordini

 

Le Road Book du 12

Le rendez-vous sur le parking du Haut-Koenigsbourg étant tôt le matin du dimanche 12 juin, les road books avaient été distribués pendant le repas du soir à l'hôtel ce qui nous a permis de respecter l'horaire pour la visite du château. 

 

Les Corvette

 

La vue sur la plaine d'Alsace depuis le château est grandiose mais il est dommage que la visibilité n'ait pas été meilleure car on voit très bien la Forêt-Noire au-delà du Rhin par temps clair.

 

Alsace

 

L'approche du château sous les enceintes de défense est impressionnante. Arrivés à la conciergerie nous avons été divisés en deux groupes et pris en charge par deux guides qui nous ont conduits à travers le dédale des salles, des escaliers et des couloirs. Ils nous ont aussi raconté l'histoire particulièrement mouvementée du lieu.

 

Alsace

 

En 1147, il existe une première mention du château des Hohenstaufen qui fut à l'époque la plus puissante famille de la partie rhénane du Saint-Empire romain germanique. En 1462, le château alors occupé par des chevaliers brigands est démantelé. En 1479, il est donné en fief par les Habsbourg aux Thierstein et reconstruit avec des défenses contre l'artillerie. En 1633, pendant la guerre de Trente ans, il est incendié et pillé par les troupes suédoises et ne se relèvera pas. A l'issue de cette guerre l'Alsace devient française par le traité de Westphalie en 1648. Après la défaite française de 1870 et lors de la proclamation de l'empire allemand à Versailles en 1871, l'Alsace-Lorraine redevient allemande. En 1899, la ville de Sélestat fait don des ruines du Haut-Koenigsbourg à Guillaume II. De 1900 à la veille de la guerre de 14-18, le château est restauré dans son état de 1479 par le Kaiser qui en fait un monument à la gloire de l'empire germanique. Les meubles, s’ils sont d'époque pour la plupart, ne sont naturellement pas d'origine. Il en va de même pour l'aménagement intérieur et les fresques peintes sur certains murs. Certains disent que ce fut une restauration idéologique. Il n'en demeure pas moins que ce château est un des fleurons de l'Alsace dont la visite est incontournable et passionnante tant extérieurement qu'intérieurement. En 1918, le château restauré redevient français et devient Palais National en 1919.   

 

Chateau

 

Chateau

 

Affamés après avoir parcouru les salles et les chemins de ronde, nous avons retrouvé avec plaisir nos Corvette qui nous ont conduits au Nid de Cigognes pour le repas de midi.

 

Le déjeuner

 

Le restaurant doit son nom au magnifique nid installé en face sur un ancien pignon de maison.

 

Restaurant

 

Nous avons encore une fois été très bien traités par notre restaurateur et après ce bon repas nous avons pris la route des vins…en traversant Ribeauvillé par le centre-ville piétonnier grâce à une autorisation exceptionnelle de Mr le Député-Maire.

 

De là nous avons emprunté la D416 vers le col du Haut de Ribeauvillé puis nous nous sommes dirigés à travers le vignoble vers Reichsfeld et le domaine de Bohn….

 

le domaine de Bohn

 

pour découvrir les secrets de la vinification du crémant d'Alsace chez un vigneron sélectionné pour nous par les connaisseurs amis du CCFE.

 

DLe dégustation

 

Les explications furent bien sûr suivies des dégustations et du remplissage des coffres par quelques bouteilles achetées à cette sympathique famille de vignerons.

 

La fin de notre rallye approchait et certains ont pris directement la route du retour, d'autres sont restés pour une nuit supplémentaire précédée d'un repas pris à Epfig au restaurant Kirmann qui fait de très bonnes flammekueche que nous avons dévorées avec appétit.

 

Le lundi matin, ceux qui étaient restés sont allés voir la Cité de l'Automobile ou le musée du Chemin de Fer à Mulhouse.

Tous les participants à ce Rallye en Alsace garderont un très bon souvenir de ces quelques jours une nouvelle fois parfaitement organisés par notre équipe « Manifestations Club » avec l'aide précieuse de celle du CCFE.
Ils doivent tous être chaleureusement remerciés.

 

Les Corvette

 

Pour notre part, ayant déjà visité les musées de Mulhouse, nous sommes repartis ma femme et moi par le col de la Schlucht en redescendant du coté vosgien sur le lac Gérardmer et ensuite Vittel.
Mais ça, c’est une autre histoire…

 

Alsace

 

Reportage : Roland Leempoels, Photos : Roland Leempoels et Henry-Paul du CCFE

 


 

Le Carrousel du CCF le 9 mai 2016

 

Le rendez-vous était donné à 8h30 à l'entrée du circuit de Lohéac. 
Réception des inscrits, une quarantaine de voitures dont la moitié de Corvette, petit déjeuner, briefing et, à 9h15, ouverture de la piste aux impatients. 

On peut dire que tout s'est bien déroulé, même si le matinée a été pluvieuse. Piste mouillée donc, qui a permis aux participants de s'essayer à la glisse et aux 180° voire 360° pour certains ! Sans autres dommages qu'une crevaison consécutive à une incursion dans l'herbe pour un des pilotes.

De 12h30 à 14h00 tout le monde s'est retrouvé au châlet bordant la piste pour un verre suivi d'un buffet servi par notre traiteur Dominique. Excellente ambiance, d'autant que le temps s'améliorait nettement pendant la pause.

Le ciel s'étant dégagé, il a fait super beau à partir de 14h00 avec une piste séchant rapidement. Ambiance au beau fixe, les voitures se ruaient sur le circuit avec de grands sourires et de nombreux échanges ou partages.

Ravis, fatigués mais contents, les participants ont quitté le circuit de Lohéac vers 18h30 déjà impatients de connaître le lieu du Carrousel 2017. Mais ça ... c'est encore un secret !

Merci à vous tous pour votre enthousiasme et vos sourires et à bientôt.

 

Reportage : Igor Kostia 

 

 

 



 

Le Rallye de printemps, La Sologne - les 16 et 17 avril 2016

 

Le flot multicolore des 56 Corvette du Club a bien rallié Chenonceau en cette matinée de printemps. A l’heure dite, elles ont eu accès à la magnifique allée bordée d’arbres menant au château et leurs couleurs ont égayé un peu le ciel gris de cette première journée de notre rallye.

 

Chateau Chenonceau

 

Heureusement, ce gris du ciel n’a pas altéré la joie des retrouvailles autour du déjeuner de ce samedi midi, servi dans l’Orangerie du château.

 

l'Orangerie

 

Ensuite, il y eut la visite aux dames des lieux, en leur château. Chenonceau est en effet réputé pour être avant tout un château de femmes dont les deux plus célèbres et qui marquèrent l’histoire de France, furent Diane de Poitiers et Catherine de Médicis.

 

Dans le chateau

 

Mais les différentes propriétaires successives ont toutes, à leur façon, donné son âme à ce magnifique château que nous avons visité accompagnés d’une guide conférencière passionnante et passionnée, elle aussi, par le lieu.

 

Chateau

 

Après cette visite enrichissante, nous avons repris la route vers notre étape suivante et tels des chevaliers des temps modernes,

 

Les Corvette du Rallye

 

nous avons parcouru les bords de Loire en saluant respectueusement au passage les anciennes tours de défense du château de Chaumont-sur-Loire.

 

château de Chaumont-sur-Loire Chateau de la Loire

 

De là nous nous sommes dirigés vers un des joyaux du Loir-et-Cher qui, bien qu’il ne fût jamais habité par un roi, n’en demeure pas moins un lieu incontournable du circuit des Châteaux de la Loire. Pour ne pas déroger à ce qui devient une tradition lors de nos sorties, nous avions d’abord rendez-vous à la maison des vins de Cheverny pour une dégustation fort appréciée des excellents crus locaux accompagnés de toast au fromage de chèvre, autre spécialité de la région.

 

Tintin

 

Après nous être désaltérés, une surprise nous attendait… Tintin… et le parcours au cœur des albums ayant trait au château de Moulinsart, inspiré à Hergé par celui de Cheverny, abstraction faite des deux pavillons de chaque côté de la partie centrale. C’est une attraction très amusante située dans une dépendance du château. Pour finir la journée, nous avons eu droit à un très bon dîner dans la magnifique salle des trophées avec du cerf au menu, naturellement  ! L’ambiance y fut comme toujours amicale et sympathique avec l’accueil et la présentation traditionnels des nouveaux membres, nombreux cette année, par notre cher président.

 

Diner a Cheverny

 

 

Le dimanche matin avec le soleil cette fois, les Corvette sont en pleine forme mais on ne peut pas en dire autant de tous leurs occupants qui réveillés aux aurores après les agapes de la veille, n’ont pas tous compris qu’il ne faut pas enfermer ses clés à l’intérieur du véhicule quand on n’a pas de double avec soi  !

Locked out

 

Après ces péripéties et après la distribution incontournable du Road Book, nous nous dirigeons vers Romorantin-Lanthenay  et le musée des automobiles Matra, sans oublier de présenter au passage nos respects à la Gran Torino de Starsky, à la retraite avec quelques copines US dans un garage situé sur notre route.

 

Starsky et Hutch

 

Nous n’irons pas voir le premier aérodrome destiné à l’armée française construit en 1912 à Romorantin, nos Corvette n’ayant rien à voir avec des avions, enfin plus maintenant puisque condamnées sur nos routes à évoluer en-dessous de leur vitesse de décrochage.

 

Que dire du musée Matra ? Evidemment ce ne sont pas des Corvette qui s’y trouvent mais, COCORICO, de très grandes voitures françaises de compétition.

 

Les Matra

 

On aurait surtout aimé que cette épopée puisse encore durer de nos jours. Il n’y a que des choses passionnantes à voir là pour les amateurs que nous sommes, telles que les voitures de courses d’endurance de Matra qui se sont illustrées au Mans et sur d’autres circuits, entourées de leurs sœurs de la F1, F2 et F3, glorieuses elles aussi. Des voitures Matra de route ou leurs prototypes ainsi qu’une belle exposition des très beaux moteurs V12 Matra sont aussi visibles là. D’autres marques sont présentes également à travers des modèles spéciaux ou rares. En résumé, et au risque de me répéter, c’est un endroit à voir pour les mordus de l’automobile de compétition ou non.

 

Après ce pèlerinage, nous remontons, ou plutôt nous redescendons dans nos Corvette car François Premier nous attend à Chambord au cœur de son immense domaine de chasse où nous aurons le privilège de déjeuner dans son Château puis de le visiter.

 

Chateau Chambord

 

Avant cela nos jouets préférés ont l’honneur de jouer les stars devant la grande façade et une fois encore, devant une myriade de photographes et d’admirateurs.

 

Les Corvette a Chambord

 

Le déjeuner fut parfait tout comme l’organisation de cette sortie. Un grand merci aux organisateurs qui se sont surpassés. Il paraît même que pour le National en Alsace ce sera encore plus parfait. Comment est-ce possible ? Pour le savoir il faudra y venir.

 

Dejeuner a Chambord

 

Vint ensuite l’heure de la visite libre de ce château à l’architecture et à la disposition si particulières, dont la pièce maîtresse et unique au monde est l’escalier central à double vis imbriquées qui permet à deux personnes de descendre et de monter sans se rencontrer tout en s’apercevant par endroits. Merci à Léonard de Vinci et à son génie dont les travaux et les études sont manifestement à l’origine des plans des architectes.

 

Chateau de Chambord

 

Hélas, l’heure de nous séparer arriva trop vite. Heureusement il y a les souvenirs de tous ces bons moments passés ensemble pour nous raccompagner à la maison et surtout la perspective du prochain rassemblement de nos Corvette en juin où nous verrons encore un beau château et bien d’autres merveilles de l’Alsace…

 

 

Roland Leempoels/John Packham


 

AG 2015 - Tours, 16 janvier 2016

A l’occasion de la dernière Assemblée Générale du CCF, le 16 janvier dernier, les participants avaient été invités par Chassay pour une visite des salles d’exposition et des ateliers. Ce fut une réception très sympathique qui s’est terminée par un agréable buffet cocktail.

 

Dans l’atelier, une C7 ZO6 neuve trônait sur un pont pour le montage d’une ligne d’échappement Akrapovic « Evolution ».


Cette ligne qui est un très bel objet réalisé en titane est équipée d’un dispositif de clapets commandé depuis l’habitacle. Le titane permet un gain de poids substantiel par rapport à la ligne d’origine et donne à l’ensemble un aspect digne de deux tuyaux d’orgue. Le son qui en sort est, par sa clarté et son intensité, également digne de cet instrument de musique.


Deux versions sont possibles, à la fois pour les Stingray et les Z06 2016:

 

la ligne complète post catalyseurs dite « Evolution »


gain de poids  -11,6 kg
gain de puissance  +13,7 kW
gain de couple  +25,8 Nm

 

la ligne « Slip-On Line » soit seulement les pots et le passage au-dessus de l’essieu arrière


gain de poids  -5,3 kg
gain de puissance  +6,3 kW
gain de couple  +11,8 Nm

Bonne écoute et bon rêve…

 

Akrpovic C7